20/07/2009
Communiqué Colinéo-
ASSENEMCE :
Septèmes-les-Vallons
devient la
POUBELLE des Alpes-Maritimes
La nouvelle :
Le
17 juillet dernier fermait le C.S.D.U. de type II (Centre de
Stockage des Déchets Ultimes pour les déchets
ménagers et assimilés) de la Glacière à
Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes, 06). Cette décharge
accueillait 300.000 tonnes de déchets par an. Sur ces
300.000 t de déchets, il est prévu d'envoyer 10.000
t à l'incinération au centre SIDOM d'Antibes,
20.000 t à l'incinération au centre Ariane de
Nice et enfin, 90 à 100.000 t au C.S.D.U. de Septèmes-les-Vallons.
Restent 170.000 t de déchets, où iront-ils ?
Nous l'ignorons encore à l'heure actuelle.
Peut-être
125.000 t à l'incinération dans les cimenteries
de la Vallée du Paillon selon le Conseiller Général
des Alpes Maritimes, Eric CIOTTI ?! Mais là encore,
nombreux sont les détracteurs.
Le C.E.T.
de Septèmes-les-Vallons :
Exploité
par la Société VALSUD, Groupe VEOLIA PROPRETE
La capacité d'accueil :
Pour
mémoire, le site d'enfouissement des déchets
de Septèmes ne pouvait recevoir, jusqu'en 2007, que
125.000 tonnes de déchets ménagers et assimilés.
Depuis l'arrêté du 23 février 2007, cette
capacité d'accueil est portée à 250.000
t à la demande du préfet.
L'évolution
des provenances des apports depuis 2006 :
-
2006 :
le site accueillait plus de 130.000 tonnes de déchets,
dont 50 % issus de départements extérieurs aux
Bouches-du-Rhône.
En
désaccord avec le PDEDMA (Plan Départemental
d'Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés),
nous avions déjà fait part de nos critiques
au Préfet des Bouches-du-Rhône le 14 février
2007. Nous lui avions remis un dossier contestant l'augmentation
du Volume d'Activité du C.E.T. de Septèmes.
Voici sa réponse :
« J'ai
autorisé depuis le 23 février 2007, l'augmentation
de la capacité totale et du tonnage annuel de cette
installation en raison du besoin de capacité de traitement
dans le département.
Cette
décision est compatible avec les orientations du Plan
Départemental d'élimination des déchets
ménagers et assimilés prévoyant de donner
une priorité d'extension possible des centres de stockage
existants par rapport à la recherche de sites nouveaux »
Pourtant,
si l'on souhaite respecter les principes d'un traitement des
déchets conforme au PDEDMA, le C.E.T. de Septèmes
devrait refuser les déchets provenant des départements
voisins.
- 2007 :
le
site réceptionnait plus de 174.000 tonnes de déchets,
dont 27 % de déchets issus de départements extérieurs
aux Bouches-du-Rhône.
Sur
ces 27 % (soit plus de 47.000 t), 15 % proviennent de l'Hérault
(34) et 2% des Alpes-Maritimes (06).
-
2008 :
le site accueillait plus de 174.000 t, dont 37 % de déchets
extra-départementaux.
L'Hérault
constituait, une fois encore, la principale source de déchets
extra-départementaux du C.E.T. de Septèmes,
à hauteur de 33 % des déchets totaux reçus
(soit 56.700 t). Le 06 fournissait quant à lui 2 %
du total reçu.
Le
1 er juillet 2008 ouvrait le Centre de Méthanisation
AMETYST à Montpellier (34) ; la plus importante
unité de méthanisation de France. Sa capacité
de traitement s'élève à 203.000 t/an.
Avec une réelle mise en service industrielle au 1 er
octobre 2008, les déchets de toute l'Agglomération
montpelliéraine vont pouvoir être traités
directement à proximité de leur source d'émission
et ainsi, ne plus être acheminés jusqu'à
Septèmes-les-Vallons. Enfin une bonne nouvelle !?
- 2009 :
Le C.S.D.U. de Septèmes n'accueille donc plus les déchets
de l'Hérault comme c'était le cas, « à
titre exceptionnel » cela va s'en dire, depuis
plusieurs années.
2009,
l'année de tous les changements… Que nenni !!!
Les
60.000 tonnes provenant de l'Hérault sont « discrètement »
remplacés par ceux d'un autre département
« voisin » s'il en est :
les Alpes-Maritimes. En effet, avec la fermeture de la décharge
de la Glacière à Villeneuve-Loubet (06), ce sont
90 à 100.000 t de déchets qui vont être
acheminés par camions depuis les Alpes-Maritimes jusqu'aux
Bouches du Rhône. Plus de déchets signifie également :
plus de trafic (400 km aller-retour) donc plus de bruits, plus
d'odeurs, plus de risques d'accidents et plus de pollution (au
CO 2 notamment).
Avec
plus de 100 camions/jour actuellement, le centre de stockage
de Septèmes génère déjà une
pollution olfacto-audio-visuelle et un risque pour les riverains.
Rajouter à cela les 100.000 t de la Glacière portera
le nombre de camions à plus de 150 camions/jour, soit
plus de 300 allers-retours/jour avec la pollution et les risques
inhérents.
Les espaces naturels à
proximité :
Rappelons
que le C.E.T. de Septèmes est situé en bordure
de la Chaîne de l'Etoile (Site d'Intérêt
Communautaire Natura 2000). Les nuisances n'affectent pas
seulement les habitants mais aussi les espaces naturels
à proximité. Est-il nécessaire de rappeler
le grand incendie de 1997 !? Parti de la décharge,
il a ravagé plus de 3.500 ha sur l'Etoile. Augmenter
l'activité du site ne pourra qu'augmenter les risques
de dégradation du massif déjà très
fragilisé par l'Homme.
En
conclusion :
Depuis
plus de deux ans maintenant, 30 à 40 % des apports
en déchets ménagers et assimilés à
la Décharge de Septèmes proviennent de départements
extérieurs aux Bouches-du-Rhône. L'arrêté
stipulait pourtant que ces déchets ne devaient être
acceptés qu' « à titre
exceptionnel » . En effet, recevoir CHAQUE
ANNEE ces déchets extra-départementaux,
pour plus d'un tiers de la quantité totale reçue
à Septèmes, devient plus qu' EXCEPTIONNEL
…
L'arrêté
mentionne également « départements
voisins », mais est-il possible de considérer
un département non limitrophe comme voisin lorsqu'il
s'agit de transporter REGULIEREMENT des déchets
à plus de 200 km.
Enfin,
cet arrêté, « parole d'évangile »
pour la Préfecture des Bouches-du-Rhône et pour
M. Hervé PERNOT, Directeur du site septémois,
fait mention d'un besoin d'« harmonie avec
les dispositions des plans départementaux d'élimination
des déchets ». Or, s'il on souhaite
respecter les principes d'un traitement des déchets conforme
au PDEDMA :
le C.E.T. de Septèmes
devrait refuser les déchets provenant des départements
voisins, limitant ainsi pollutions et dangers inhérents.
Il serait préférable
d'améliorer le système de collecte et de tri,
tant au niveau du département des Bouches-du-Rhône
que des autres départements. Cela permettrait de
stocker moins en réduisant la quantité de
stockage des déchets ultimes, ce qui n'est pas le
cas à l'heure actuelle.
Nous
tenons donc à montrer notre ferme opposition face à
ces apports de déchets extra-départementaux. Pour
terminer, reprenons les propos de Michel AMIEL, Conseiller Général
PS et Maire des Pennes-Mirabeau : « Nous
ne sommes pas la poubelle des Alpes-Maritimes ».
Chaque département doit traiter ses déchets
comme l'oblige la loi.
Pour
mémoire :
Arrêté
du 23 février 2007 portant autorisation pour la société
VALSUD Groupe VEOLIA PROPRETE assortie de servitudes d'utilité
publique du réaménagement du Centre de Stockage
de Déchets de SEPTEMES-LES-VALLONS.
Christian
FREMONT
Préfet
de la Région PACA
Préfet
des Bouches-du-Rhône
Article
5.2. : Nature et Provenance des Déchets Reçus :
Article
5.2.2. : Ensemble des installations :
L'acceptation
des déchets sera préférentiellement réservée
aux aires géographiques de Marseille et d'Aix en Provence,
puis au reste des Bouches-du-Rhône. Toutefois, les déchets
en provenance des départements voisins ne pourront être
acceptés qu'à titre exceptionnel et pour autant
qu'ils sont en harmonie avec les dispositions des plans départementaux
d'élimination des déchets correspondants. Les
gestionnaires de ce plan en seront informés.
L'importation
de déchets provenant de l'étranger est interdite.
Un
projet risque de porter atteinte à l'intégrité
du massif !
OPPOSES A UN PROJET, PAS AUX HOMMES !!!
L'Homme appartient à la
Nature et non l'inverse.
Pétition
à télécharger, imprimer et faire remplir
(cliquez ici)
Epilogue heureux : (pour le moment
!!?)
Je
me suis entretenu personnellement avec M. Daniel HERMANN, Adjoint
au Maire de Marseille, Délégué à
l'Action Culturelle, qui m'a confirmé son communiqué
précisant la " non-réalisation du projet
de M. Christophe FORT ". Vous trouverez ci-dessous ce communiqué.
~~~~~~~~
~~~~~~~~
Nous
conservons cependant notre capacité de mobilisation "au
cas où", et restons vigilants dans le cas où
un nouvel espace naturel serait pris pour cible.
Nous
regrettons d'avoir du mobiliser toute cette énergie pour
combattre un projet destructeur, énergie qu'il aurait
été préférable d'utiliser pour l'une
de nos nombreuses actions en faveur de l'environnement.
Un
immense merci à tous de vous être mobilisés
en nombre. Sans doute avez-vous été déterminant
dans cette prise de décision.
Pour
bien marquer tout le travail que nous avons produit ensemble,
veuillez nous renvoyer les pétitions à l'association
: Colineo-Assenemce - Relais Nature St
Joseph - 64 Bd Simon Bolivar - 13014 Marseille
Après
collecte, elles seront adressées à M. le Maire
de Marseille.
La Présidente, Monique BERCET
~~~~~~
~~~~~~~~
Colineo-Assenemce
- Relais Nature St Joseph - 64 Bd Simon Bolivar - 13014 Marseille
Stupéfaction
à la suite d'un article paru dans "La Provence" : Hollywood
à Marseille !!!
Quelle
fût notre surprise à la lecture de cet article
daté du 15 mai 2009 qui présente un projet de
lettres géantes sur la Chaîne de l'Etoile : 17
m de haut sur plus de 100 m de long et illuminées la
nuit.
Nous
dénonçons ici une opération marketing agressive
savamment montée peut-être (volet social, reversement
des sommes à la recherche, ...), mais menaçant
l'intégrité paysagère de nos collines et
un grand nombre d'espèces végétales et
animales d'intérêt communautaire dans la Chaîne
de l'Etoile classée en Natura 2000 .
Il
est envisagé un éclairage nocturne incompatible
avec les cycles biologiques de la Faune. En effet, de nombreux
oiseaux et chiroptères nichent dans les zones rupestres
à proximité de l'implantation supposée.
Nous
ne pouvons accepter que ce massif prestigieux serve de panneau
publicitaire, ce qui serait irrespectueux des lieux et de ses
habitants. Nous recevons des messages d'indignation.
C'est
également notre attachement à la Ville de Marseille
et à sa distinction "Capitale de la Culture 2013" qui
nous conduit à dénoncer ce projet dégradant
l'aspect patrimonial et environnemental de la Ville au lieu
de la promouvoir.
En
ce sens, nous avons crit à Monsieur le Sénateur
Maire de la Ville de Marseille, Monsieur le Président
du Conseil Général et d'autres. Nous avons été
contacté par différents journalistes de la presse
écrite et audiovisuelle :
La
Provence, RMCinfo, Radio Dialogue, Tribunes du sud,...
Vous
trouverez sur cette page la position de M. Jean-Claude GAUDIN,
Sénateur Maire de Marseille, au Conseil Municipal du
25 Mai 2009 à 1h16 environ du début de la séance
http://sportsat.mairie-marseille.fr/ArchWM/cm20090525.htm
Nous
avons pris contact avec La Provence qui conseille d'apporter
toutes les contributions par écrit à La Provence,
248 avenue Roger Salengro, 13015 Marseille, par mail à
M. Patrick MERLE : pmerle@laprovence-presse.fr
, ou directement sur le site internet de La Provence :
http://www.laprovence.com/articles/2009/05/15/815909-Region-Il-va-faire-Hollywood-a-Marseille.php
REJOIGNEZ
également notre groupe sur Facebook à l'adresse
suivante : (Inscrivez vous vite, les partisans du projet sont
nombreux. Déjà plus de 4600 membres)
http://www.facebook.com/group.php?gid=98360243988&ref=mf
Vous
pouvez également voter CONTRE ce projet sur le site de
la Ville de Marseille :
http://www.marseille.fr/
(colonne "VOUS AVEZ LA PAROLE" à gauche de l'écran)
Envoyez
les doubles de ces messages à l'association : assenemce@free.fr
Affaire
à suivre très attentivement ...
Actualités Natura
2000
A
l'heure actuelle et malgré tous nos efforts, notre site
(Etoile-Garlaban) est toujours orphelin d'un animateur, mais
nous ne désespérons pas ?!
A
l'approche de l'élection de la structure animatrice pour
la phase de mise en œuvre du DOCOB, nous nous sommes rapprochés
de la DIREN PACA , de même que de la Direction Départementale
de l'Agriculture et de la Forêt des Bouches du Rhône,
lesquelles n'ont pas ménagées leurs efforts pour
la réunion du COPIL.
Cependant,
les élections municipales ont notablement allongé
le déroulement du processus Natura 2000. Nous craignons
que ces délais aient sapé en partie les efforts
des différents partenaires (ONF / Collectif Etoile Garlaban
…), qui avaient réussis à obtenir une dynamique
favorable autour du projet. Ils s'avèrent ainsi préjudiciables
au travail loué par le Comité de Pilotage.
En
effet, le DOCOB a été approuvé le 21 mars
2007. Depuis, sans nul doute, avons nous assisté à
une érosion partielle du travail fourni avec des retards
dommageables pour les agriculteurs, les propriétaires
et les associations concernées.
Nous
avons demandé à Philippe BAYEN de la DDAF 13 de
nous préciser les modalités de désignation
de la structure animatrice et son rôle.
« Copie
Intégrale » :
Désignation
de la structure animatrice Natura 2000
Après
l'approbation du document d'objectifs, le préfet convoque
les représentants des collectivités territoriales
et de leurs groupements membres du comité de pilotage
Natura 2000 afin qu'ils désignent, pour une durée
de 3 ans renouvelable, la collectivité territoriale ou
le groupement chargé de suivre sa mise en œuvre et le
président du comité. S'il n'est pas procédé
à ces désignations lors de cette réunion,
le préfet assure la présidence du comité
de pilotage natura 2000 et suit la mise en œuvre du document
d'objectifs pour une durée de 3 ans.
Le
comité de pilotage suit la mise en œuvre du document
d'objectifs. A cette fin , la collectivité territoriale
ou le groupement ou, à défaut, le service de l'Etat
qui lui a été substitué lui soumet au moins
tous les 3 ans un rapport qui retrace les mesures mises en œuvre
et les difficultés rencontrées et indique, si
nécessaire, les modifications du document de nature à
favoriser la réalisation des objectifs qui ont présidé
à la désignation du site, en tenant compte, notamment,
de l'évolution des activités humaines sur le site.
Rôle
de la structure animatrice
La
structure animatrice est chargée de la mise en œuvre
des actions du DOCument d'OBjectifs.
Elle
est chargée de l'élaboration du projet agro-environnemental
répondant aux objectifs de conservation du DOCOB, permettant
aux agriculteurs de bénéficier de mesures agri-environnementales
territorialisées (MAET) sur le territoire. Elle est responsable
également de sa mise en œuvre (mission de communication
et de démarchage des agriculteurs concernés).
Elle
est chargée également du démarchage des
acteurs du territoire susceptibles de bénéficier
de contrats Natura 2000 hors agriculture et de la pré-instruction
de ces contrats.
Elle
élabore en cas de besoin la charte Natura 2000 du site
afin de l'annexer au
document
d'objectifs approuvé par le préfet et recherche
les éventuels bénéficiaires de cette charte
qui permet aux signataires de bénéficier d'une
exonération sur le foncier non bâti.
Elle
assure une veille sur tous les projets susceptibles de faire
l'objet d'une évaluation d'incidences au titre de natura
2000 et informe les services de l'Etat de tout projet plan et
programme dont elle pourrait avoir connaissance. Elle peut être
sollicitée par les maîtres d'ouvrage, pétitionnaires
et collectivités pour obtenir renseignements et informations
sur les enjeux écologiques relatifs au site et à
ses abords.
Elle
assure, pour le compte du COPIL, les tâches administratives
et techniques liées à la mise en oeuvre du DOCOB.
Elle
anime la concertation, la communication, la sensibilisation,
la contractualisation et est responsable de la mise à
jour du DOCOB.
Le
COPIL d'après la DDAF 13 devrait être réuni
d'ici le mois de juillet.
Le
Collectif Etoile-Garlaban sous l'égide de Colinéo
- ASSENEMCE
est prêt à
se proposer à la structure animatrice pour la phase de
mise en œuvre du DOCOB dans le cadre de la mission de communication
et de sensibilisation, dont l'efficacité a été
reconnue lors de la phase de définition des objectifs.
A
cet effet et malgré la fin des crédits alloués
à notre mission, nous avons continué à
travailler pour faire vivre la démarche Natura 2000 :
-
Nous avons réapprovisionné régulièrement
en bulletins d'information Natura 2000 les communes concernées
et nous les avons également distribués à
un très large public lors de nos différentes manifestations.
Nous avons, chaque fois que l'occasion s'est présentée,
informé sur l'actualité Natura 2000. De même,
dans nos animations avec les enfants, nous avons inclus la présentation
de la démarche, au travers du thème de l'écocitoyenneté.
-
Nous réalisons une étude, en partenariat avec
l'Institut Méditerranéen d'Ecologie et de Paléoécologie
de l'Université Paul Cézanne, ayant pour objet
l'évaluation de la vulnérabilité écologique.
Cette étude a pour but d'actualiser les données
Natura 2000 et de les compléter jusqu'aux limites de
l'urbanisation. Elle se déroule sur trois ans, et consiste
d'une part à étudier les impacts humains conduisant
à la transformation des milieux et d'autre part à
réaliser un diagnostic écologique à l'aide
d'inventaires naturalistes. Ce travail constituera à
la fois une aide à la décision en matière
d'urbanisme et un outil de sensibilisation du grand public.
-
Nous avons lancé
une étude de fréquentation sur la chaîne
de l'Etoile et le massif du Garlaban, afin d'actualiser les
études antérieures. Elle a pour objectif la quantification
de la fréquentation du site Natura 2000 Etoile-Garlaban.
Les données obtenues constitueront une ressource complémentaire
permettant d'établir une corrélation entre les
différents usages et les impacts écologiques identifiés.
Nous
vous tiendrons informés de l'évolution de la démarche
Natura 2000.
Information du 18/06/2008
Le collectif reste
ouvert à toute association et CIQ qui voudrait participer.
Faites nous connaître si vous voulez adhérer à
notre démarche. |